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C’est fou ! Les filles en Duster passent sans hésiter à des endroits où nous-mêmes hésitons à aller ou bien où d’autres se sont retrouvées ensablées.

 

Clara Cecilia LOPEZ (Gazelle 2014).

 

Je me suis dépassée un peu plus chaque jour et j'ai découvert en moi une âme de compétitrice.
Les échanges avec les autres gazelles venues du monde entier et l'esprit d'entraide qui nous a animé tout au long de l'aventure constituent sans aucun doute le point d'orgue de cette expérience inoubliable.

 

Raphaëlle GOMEZ (Gazelle 2014).

 

Ne jamais avoir abandonné, même lorsque nous sommes restées 2 heures juchées sur une herbe à chameau en plein soleil au début de l’étape 2.  2 heures à pelleter et à attaquer la butte à mains nues... Epuisant !  Mais on y a mis toute notre énergie : pas question de baisser les bras.

 

Stéphanie CAMAU (Gazelle 2014).

 

Mes plus grandes fiertés : Progresser chaque jour avec précision et concentration , malgré la fatigue croissante...
Sortir notre Duster bloqué sur une pierre grâce a notre cric gonflable et nos plaques de désensablage posées  en mille feuilles...

 

Isabelle BEHAR (Gazelle 2014).

 

C’est une expérience très émouvante car elle décuple toute la palette des émotions.

 

Maria Victoria GIRALDO (Gazelle 2014).

 

Une aventure hors du commun, des rencontres inoubliables, l'entraide : que du bonheur !

 

Christel LE BERRE (Gazelle 2014).

 

Notre meilleur souvenir restera sûrement la nuit du 2ème marathon : nous avons guidé 2 crossovers dans les dunes de Chegagga, et à la nuit tombée, 2 km avant la balise, nous avons improvisé un bivouac. Nos concurrentes allemandes nous ont rejoint et nous avons passé la soirée à échanger en anglais et en allemand autour de spécialités franco-allemandes. Une belle expérience de solidarité et de sportivité.

 

Emile BAUBESTE (Gazelle 2014).

 

Une gazelle Women@Renault est une femme audacieuse, qui ose prendre des risques !
Ce qui est intéressant dans ce Rallye, c’est le partage de l’aventure en binôme.
A deux, nous pouvons aller beaucoup plus loin et être dans une grande complémentarité.

 

Anne-Sophie CALLY (Gazelle 2013).

 

Le Dacia Duster nous a impressionné par ses capacités de franchissement, il passe partout, même là où d’autres ne passent pas.

 

Safae CHALLAL (Gazelle 2013).

 

Une journée de Gazelle c’est un rituel. Le rôle de chacune doit être défini dès le réveil pour assurer une grande efficacité.
Entre la récupération du véhicule auprès des mécaniciens, le rangement des affaires et le briefing de la journée, tout doit être minutieusement programmé.

 

Saida BENAHMIDA (Gazelle 2013).

 

Trouver la première balise est un moment extrêmement fort qui nous donne envie d’aller toujours plus loin et nous donne une véritable impulsion pour aller chercher les autres.

 

Paulina HACHOUD (Gazelle 2013).

 

Ça n’a rien à voir avec la compétition à laquelle je suis habituée.
Mais je suis heureuse. J’avais postulé pour vivre quelque chose de différent, j’ai été comblée.

 

Sylvie QUITTOT (Gazelle 2013).

 

L’endurance sur 10 jours sans sommeil est un vrai défi. Chaque retour au bivouac est vécu comme une victoire.

 

Laetitia RODIER (Gazelle 2013).

 

Nous avions sous-estimé la difficulté de l'épreuve. Jusqu'au bout, on s'est battues. La dernière balise, nous l'avons récupérée 1'30 avant la fermeture.

 

Célanie Mignot (Gazelle 2012).

 

Le désert nous a ramené à la réalité et nous a rendu plus humbles.

 

Isabelle Bonfand (Gazelle 2012).

 

Nous avons partagé des moments inoubliables très riches en émotion, nous avons surmonté les obstacles et nos différends
avec courage et détermination.
Grâce à cette solidarité doublée d'une volonté de fer, nous avons dépassé nos limites pour aller jusqu'au bout de cette aventure.

 

Céline Hamici (Gazelle 2012).

 

Je suis très fière de ce que nous avons réalisé. J'ai repoussé mes limites, je me sens plus capable de faire des choix et d'affronter la vie.

 

Assisane Adada (Gazelle 2012).

 

Renault offre aux femmes de l'entreprise l'opportunité de vivre une aventure inoubliable.

 

Ingrid Cheyrezy (Gazelle 2012).

 

J'avais envie de tenter l'aventure, j'en ai parlé à Audrey, puis on a rencontré Serge Khemis.
A partir de ce moment-là, nous avons toujours senti que la DAV était derrière nous pour nous soutenir.

 

Sonia Elfakir (Gazelle 2011).

 

Le plus dur, c'est finalement la résistance physique. On se lève à 4 heures du matin pour rouler
pendant plus de 8 heures, sans s'arrêter pour manger. A mesure que la fatigue gagne, il devient plus difficile d'être rigoureux.

 

Claire Oberti (Gazelle 2011).

 

Avec les autres équipages Women@Renault et les trois techniciens qui nous ont suivi pendant tout le rallye,
nous avons créé un véritable esprit de groupe.
On y puise beaucoup d'énergie, on se sent soutenues, même si cela n'enlève rien à la difficulté technique de la course.

 

Marie Speeckaert (Gazelle 2011).

 

Nous avons été vigilantes à respecter les règles élémentaires d'éco-conduite : ne pas dépasser 80 km/h,
arrêter le moteur dès que le véhicule est à l'arrêt, éviter les freinages brusques comme les grosses accélérations,
sauf pour sortir d'une ornière ou effectuer un franchissement important.
Chaque soir, nous passions voir l'expert Logica pour analyser notre parcours et identifier les marges de progrès possibles.

 

Sylvie Delcour (Gazelle 2011).

 

Le Rallye Aïcha des Gazelles se sévérise d'année en année. De 6 balises par jour,
il faut en trouver désormais de 8 à 12, ce qui est beaucoup. Il faut être opiniâtre, ne rien lâcher, se dire qu'il y a une solution à tout.

 

Isabelle Charles (Gazelle depuis 2006).